| Biographie |
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Je suis né le 24 décembre 1973 au Creusot (71) , petit dernier d’une famille de trois enfants, je passe mon enfance à Avallon où je découvre le judo à l’âge de cinq ans et demi. Mon professeur, Pédro Depinho me donnera le gout du beau judo et celui du ippon. Je passe mes mercredis et samedis après midi sur les tatamis préférant le monde du kimono à celui de la télévision. Ma première récompense, je la reçois à l’age de six ans des mains du vétéran du club, un trés vieux monsieur, qui me remet « Sa » première coupe en argent. Mon chemin était-il tracé ? Pourtant, très jeune je gagnais rarement des compétitions. Ce n’est que dans ma dernière année minime que je remporte le championnat régional et termine 2eme des inter-régions. En cadet, je suis champion d’inter-région et accède la 2ème année au podium national. En junior, la dernière année me permet de monter sur le podium national et je suis remplaçant des championnats d’europe. Après l’obtention de mon Bac E, j'entame mon cursus Universitaire à l’UFR STAPS de Dijon. Mais dès l’année suivante, en raison de ma 3e place aux Championnats de France Juniors, j' intègre l’INSEP. En 1995, je termine 3ème des ch. De France 1ère div. Après avoir bousculé le champion japonais Yoshida au TIVP, je gagne mon billet pour les Championnats du Monde à Chiba (Japon). Je finis alors 5ème. En 1996, j’intègre le PSG où je fais la rencontre de Jean Pierre Gibert, il achèvera mon initiation. Me faisant progresser dans tous les domaines et notamment celui du sol. 97 et 98 serons des années noires. Sans doute fatigué par les volumes d’entraînement, je me blesse en 1997 en finale des ch. du monde universitaires au genou gauche. De retour de blessure, je remporte mes premiers ch. De France et me blesse en finale, rupture de l’autre genou. Deux années de galères, qui, accompagné de Jean Pierre, mon permis de me reconstruire. Je me marie avec Stéphanie qui me donne en 98 ma première fille Mathilde. J’entame des études de kinésithérapie. A peine remis de mon genou, je redeviens ch. de France (99), puis remporte mon premier TIVP(2000). Ma femme me donne un deuxième enfant, Arthur. La préparation des JO de Sydney fut difficile loin de ma famille, mais je décroche ce qui restera le plus beau souvenir de ma carrière, une médaille de bronze olympique. L’année suivante (2001), je termine 3ème des ch. d’Europe avant de décrocher la lune en devenant le 8ème champion du monde. Pour mémoire : à 12 ans j’écrivais dans une rédaction que je serais champion du monde, sanctionné pour pêché d’orgueil !! Mon professeur Pédro De Pinho m’a toujours dit que je serais fort entre 26 et 28 ans…. En 2002, le PSG dépose le bilan, je rejoins Jean Pierre au stade Toulousain. L’aventure ne durera que 2 ans faute de moyens. J’abandonne mes études de kiné et termine ma licence STAPS. Je rejoins le club de Sainte Geneviève des Bois en 2004, où je rencontre Celso Martins. Pourquoi les grands hommes sont-ils si petits ? J’échoue en ¼ de finale des JO d’Athènes sur le futur vainqueur, le Géorgien Zviadauri. La plus grosse déception de ma carrière. Sans doute suis-je passé à côté de quelque chose de grand ! 2005, naissance de mon 3ème enfant, Elona. Alors que je suis encore le numéro 1 des 90kg, on décide de me faire combattre dans la catégorie supérieure. Je termine 3ème des ch. d’europe 2007 en -100kg. Malgré quelques résultats en tournoi, je perds au premier tour des ch. du monde et des Jeux Olympiques de Pékin. De cette histoire, qui continue de s’écrire, je retiendrais la rencontre de ces trois personnes fabuleuses qui ont marquées ma vie, sans oublier celles que je n’ai pas citées. Et le temps qu’il faut pour façonner un Homme car avant de savoir, il faut apprendre….. |




Comments
jvoulé dire ke c bien se ke tu as ecrit que tu est un superbe judoka. Je serais la a ton jubilé ce week end je tatendrais
respectueusemen t et sportivement julien Dumont. Quote
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